Faustine, l’ambition de transformer l’entreprise

Faustine, l’ambition de transformer l’entreprise

Rencontre avec Faustine Duriez, 30 ans, fondatrice de Cocoworker, la startup qui veut rendre les entreprises collaboratives et apprenantes pour favoriser l’épanouissement de ses équipes. Cette idée, Faustine l’a imaginée lorsqu’elle était salariée pour solutionner un problème récurrent que ses collègues et elle rencontraient. Un projet né en intrapreneuriat, avant de lancer sa propre structure. Faustine revient sur ses déclics, ses moteurs, nous parle d’innovation managériale et de corporate hacking pour remettre du sens dans l’entreprise.

12 min

Faustine, est-ce que tu avais une envie particulière de métier lorsque tu étais petite ?
Un métier en tant que tel, pas vraiment. J’ai eu un déclic pour la communication, et j’ai fait une école de com’ qui m’a confortée dans ce choix-là.
Comme il me semble beaucoup de filles de mon âge dans la communication, je voulais travailler dans la mode ou le luxe. Au moment de trouver mon stage de fin d’étude, j’ai été contactée par Axa. Le monde de l’assurance m’emballait moins au départ, mais on m’a parlé de carte blanche créative, et j’ai adoré ça. J’ai eu l’impression que d’un côté, j’allais aller dans le luxe et servir des cafés toute la journée, et de l’autre, j’aurais la possibilité de créer mon job. C’est comme ça que j’ai rejoint le monde de l’assurance.

Comment s’est passée ton entrée dans la vie professionnelle ?
Au début, j’ai eu une chance incroyable. J’ai eu une manager qui n’a pas essayé de me manager, mais qui m’a coachée. Ça m’a permis de me découvrir, de voir ce que j’aimais, ce que j’aimais moins, ce que j’avais à développer.
J’ai fait mon stage, suivi de deux CDD. Et puis on m’a proposé un CDI, et j’ai découvert ce que c’était que d’être salarié : le poids de la hiérarchie, la bureaucratie, je devais faire valider de simples mails. Ça m’a paru insensé, improductif. J’ai eu l’impression de perdre en responsabilité. Tout d’un coup, il y avait une pyramide. J’ai compris qu’il ne fallait pas trop faire de bruit, pas trop faire de vagues.

Comment est-ce que tu as réagi ?
J’ai essayé de me conformer, mais ça n’allait pas avec ma personnalité. Alors j’ai voulu proposer des choses nouvelles, et je me suis pris beaucoup de portes. J’ai senti que je me désengageais complètement.

« J’ai eu un déclic à un moment donné. Je me suis dit : « Je ne peux pas être frustrée à 26 ans. C’est l’enfer ! Je ne veux pas être terne à 26 ans ». »

J’avais l’impression que j’allais finir aigrie, envieuse d’autres personnes qui étaient plus libres.
J’ai eu le sentiment d’être dans une cage dorée aussi, à savoir que j’avais la chance d’avoir un CDI à une époque où en communication, c’était déjà compliqué d’avoir un CDI. Alors si je pars, qu’est-ce qu’il y a après ? On ne sait même pas ce qu’on vaut. Quelle est ma valeur puisqu’on cherche à me conformer et à reproduire un modèle type ?

Comment est-ce que tu as fait pour sortir de cette phase compliquée ?
Pour répondre à la question « À quoi je sers ? », j’ai essayé d’être attentive à ce que les gens appréciaient dans ce que je faisais. Les feedbacks positifs m’ont beaucoup aidée.
En parallèle, je me suis interrogée sur ce que je voulais faire à la base. Et je suis allée voir
des personnes qui faisaient ces métiers-là. On a la chance d’être à Paris, toutes les opportunités sont là. Il y a plein de meetups, de conférences,… J’ai rencontré des personnes très bienveillantes qui m’ont expliqué leurs journées types pour que je puisse me projeter, qui m’amenaient à me poser les bonnes questions sur ce que je recherchais au fond, et qui testaient aussi mon envie. Si tu recommences, tu recommences à zéro. Est-ce que tu es prête à ça ?

Est-ce que ça t’a permis de trouver des réponses à tes questions ?
Je ne voulais pas recommencer à zéro. Toute cette démarche m’a permis de comprendre que je n’étais pas forcément le problème, et que je pouvais évoluer dans ce monde corporate que j’adorais faire bouger. Qu’au final, il ne suffisait pas de tourner la page de l’entreprise en disant que ce n’était pas fait pour moi.
J’ai creusé pour essayer de comprendre ce qui me dérangeait le plus. C’est là que je suis tombée amoureuse d’un problème. J’ai voulu absolument le solutionner.
J’ai compris que j’étais passionnée d’innovation managériale. Je kiffais autant ouvrir un magazine de management que Glamour !

Quel est le problème particulier que tu as identifié ?
Ce qui me dérange, ce sont les injonctions paradoxales.

« Aujourd’hui dans l’entreprise, on parle beaucoup de transformation, de collaboration, de confiance,… sauf que je ne le vois pas incarné, ni reconnu. »

Les systèmes de reconnaissance restent aux mains de quelques personnes qui ne peuvent pas tout voir ou tout savoir. Du coup, la reconnaissance se base encore sur la visibilité.
Je ne vais pas au travail pour me montrer. J’ai envie de participer. Je veux être l’ouvrier qui construit une cathédrale, et pas celui qui est là pour juste mettre des briques.
Pour moi, c’est ça la perte de sens aujourd’hui. On n’a pas l’impression qu’on construit quelque chose tous ensemble. Le manque de communication et de collaboration dans l’entreprise, c’est une perte estimée à 11000 € par salarié chaque année.

Quelle solution as-tu imaginée vis-à-vis de ce système de reconnaissance dysfonctionnel ?
Si on partageait davantage ce pouvoir de reconnaissance, on permettrait de le rendre plus juste, et plus aligné avec les discours de transversalité et de collaboration.
Ça apporterait beaucoup plus de sens, et la possibilité pour les salariés de se développer grâce aux autres.
J’ai eu cette idée de reconnaissance entre collègues. J’ai eu la chance d’avoir un hackathon organisé dans mon entreprise sur le thème de « L’expérience Axa ». C’était le moment rêvé ! Je voulais montrer que l’expérience Axa, c’était aussi en interne.

Quel a été l’accueil de ton idée lors du hackathon ?
L’idée a immédiatement eu un écho auprès des collaborateurs. On s’est retrouvé avec plein de photos de collègues qui soutenaient le concept, c’était donc compliqué d’ignorer que nous adressions un véritable besoin dans l’entreprise. On a fini à la troisième place. C’est comme ça que je me suis faite repérer. J’ai pu présenter l’idée lors d’un comité de management face à tous les directeurs d’Axa en France. Le directeur d’Axa Banque, Pierre Janin, a cru en l’idée et a dit banco.

Et ensuite ?
Ça n’a pas été évident. Tu es lauréat du hackathon, mais concrètement, tu retournes à ton poste. L’intrapreneuriat n’était pas très tendance à l’époque, donc c’était plutôt du corporate hacking en sous-marin. Des personnes ont été missionnées pour développer et déployer le projet chez Axa Banque. Ça a très bien fonctionné, et la solution s’est vue décerner plusieurs prix.
De mon côté, j’ai occupé différents postes chez Axa, et à chaque fois je retrouvais ce problème de reconnaissance. Donc je me suis dit : « Ok, je pars ».

Comment est-ce que tu as organisé ton départ ?
On a la chance en France d’avoir un contexte assez favorable pour pouvoir tester une idée.
J’ai demandé une rupture conventionnelle. Et je me suis vraiment préparée. J’ai essayé de prendre de la hauteur et de m’entourer d’entrepreneurs. Ne pas rester seule physiquement, c’était important. J’ai eu la chance d’être accueillie chez Officience dans leur local parisien qui incarne une philosophie du travail totalement en phase avec nos valeurs, basée sur la confiance, l’ouverture et le partage, et qui regroupe une communauté de free-lances, de porteurs de projets associatifs, et de startuppers.

Quels étaient tes moteurs lorsque tu t’es lancée ?
Un de mes moteurs, c’est la colère, l’injustice,… Ce qui me dérange, je vais chercher une solution.
Et la grande différence, c’est que je l’ai vu et vécu ce problème. J’ai vu des collègues remarquables qui n’étaient pas reconnus. Ça a été un gros problème pour moi parce que je trouvais ça complètement injuste. Les mauvaises personnes promues, ça n’envoie pas les bons messages. Ça veut dire qu’on doit imiter leur comportement, et ça c’est dérangeant. Il y a une vraie souffrance, et une perte de confiance en soi.
Ça m’a donné beaucoup de matière, et ça a été un moteur énorme de me dire : « J’espère que je vais pouvoir répondre à cette souffrance ». C’est un peu le mal du siècle, ça concerne tout le monde, et on en parle tout le temps : à la machine à café, quand on retrouve ses copains le soir, on en parle à notre famille.

« Le travail occupe une telle place dans notre vie qu’on ne peut pas souffrir à ce point. Pour 76% des salariés, c’est le premier levier de bien-être la reconnaissance. »

Alors comment on redonne l’environnement bienveillant et propice à l’épanouissement de chacun ?

Intrapreneuriat
Faustine Duriez : l'ambition de transformer l'entreprise - Catalyz'Her
Reconnaissance
Faustine Duriez : l'ambition de transformer l'entreprise - Catalyz'Her

Peux-tu présenter ton entreprise Cocoworker ?
Cocoworker, c’est une startup qui aide les entreprises à développer leur culture de collaboration, de confiance et de convivialité, pour leur permettre de rester attractives et performantes. On le fait avec une application qui s’appelle Kiff, qui permet aux salariés de reconnaître leurs collègues pour leur savoir-être et leur engagement, avec ces fameux kiffs. Ce sont des feedbacks positifs et qualifiés, qui ont aussi une valeur dans l’entreprise. Ils peuvent se transformer en primes, en cadeaux – des cours de développement personnel et professionnel en ligne – ou en dons à des associations.
On amène chacun à prêter attention à son entourage professionnel sous un angle bienveillant. La démarche est entièrement transparente. C’est ce qui permet de créer de nouveaux modèles de réussite en interne qui vont être accessibles et inspirants pour tous.
Le concept est assez simple, mais c’est une innovation managériale puisque plutôt que d’être sur un système pyramidal, on va être sur un réseau d’échange, de partage, et de reconnaissance.

Quels ont été les steps lorsque tu t’es lancée ?
Je l’ai géré en mode projet, avec un point de départ, des étapes clés et des objectifs. Step by step.
J’ai réfléchi à la solution pour qu’elle puisse s’adapter à toutes les entreprises. Ensuite, c’est créer la proof of concept, tester et re-tester avec le client, faire des itérations,… Tout ça a pris du temps, aussi parce que j’ai dû autofinancer le projet.

Justement, tu peux revenir sur l’aspect financement ?
C’était vraiment ma peur avant de me lancer. Je me suis protégée grâce à la rupture conventionnelle, mais ça ne me suffisait pas. J’avais besoin d’argent pour développer l’application. D’anciens managers m’ont proposé des missions de conseils. J’ai trouvé ça parfait. Certains pensaient que je me dé-focalisais de mon projet, mais je savais que je voulais me faire un peu de trésorerie à réinvestir dans Cocoworker.

« Ça a aussi été un vrai soulagement de mettre un prix sur une prestation, et de me dire qu’au pire, je pourrais toujours rebondir. »

Et puis ces missions m’ont permis de rester au contact de la grande entreprise qui est mon coeur de cible. C’est toujours un risque de perdre de vue son client, d’être trop dans l’univers startup et de déconnecter de sa cible.
J’ai eu un premier client, puis d’autres, et des personnes m’ont rejointe. Petit à petit, ça s’est concrétisé.

Comme dans tout projet, j’imagine qu’il y a des hauts et des bas. Comment est-ce que tu gères les moments difficiles ?
Je peux douter sur la façon d’adresser le problème, mais je ne vais jamais douter sur le problème. C’est une conviction personnelle tellement forte… c’est une vraie force.
Et puis j’aime bien les montagnes russes. Je peux avoir un début de semaine en mode « Wow, c’est génial ! », et deux jours après, c’est la fin du monde ! En même temps on vit, donc il faut avancer. En lisant ou en écoutant des podcasts, tu te dis que tu n’es pas la seule. Il y en a plein qui sont passés par là. Ça fait partie du chemin.
Ça fait aussi du bien de voir qu’il y en a d’autres qui ont démarré seuls : le fondateur du Slip français, la fondatrice de Leetchi,… Ils ont commencé seuls, et ils ont réussi des choses impressionnantes, donc c’est possible.

Être une femme seule qui se lance, tu penses que ça complique les choses ?
Je pense que ça n’aide pas. J’ai le sentiment qu’il n’y a pas assez de femmes dans l’univers startup, et dans l’univers de l’investissement. Je l’ai vu avec mon conjoint qui lui aussi a fondé sa startup. À chaque fois qu’on va sur une soirée de networking, on va toujours lui parler à lui. On ne va jamais imaginer une seconde que moi aussi je puisse être fondatrice. Et en face de nous, c’est toujours des hommes d’ailleurs.

Comment tu expliques le fait qu’il y ait moins de femmes créatrices ?
On manque encore de modèles. Le modèle de l’entrepreneur français, c’est quand même un quinqua blanc qui a fait HEC. Quand on n’est pas là-dedans, ça peut être difficile de se dire, je vais le faire aussi.

« Heureusement qu’il existe de plus en plus de témoignages de femmes qui entreprennent dans ou hors de l’entreprise, et qui nous permettent d’avoir d’autres modèles de réussite. »

Personnellement, le podcast Le Gratin animé par Pauline Laigneau m’inspire beaucoup et me rassure aussi sur les difficultés que ces personnes hors du commun ont pu rencontrer. J’ai eu la chance de recevoir récemment le prix « Femmes en Vue » de l’association Vox Femina qui cherche justement à valoriser des femmes expertes sur leur sujet, dans un univers médiatique où l’on a tendance à penser au masculin dès qu’il s’agit expertise. D’ailleurs mesdames, n’hésitez pas à candidater à la prochaine promotion !

Ton regard sur l’entrepreneuriat ?
Je pense qu’on ne communique pas forcément sur les bonnes choses. On ne parle que des levées de fond, alors qu’une levée de fond, ça n’est pas forcément bien. C’est pas ça la réussite ! On donne de mauvaises directions. Si on est entrepreneur et qu’on ne regarde que ça, on va faire les mauvais choix et surtout, on va perdre de vue l’essentiel.
Et ce qui me dérange actuellement, c’est le « Tout le monde doit devenir entrepreneur ». C’est très problématique cette injonction, surtout pour les personnes qui ne sont pas faites pour être entrepreneur.

« Il n’y a pas si longtemps que ça, tout le monde rêvait d’avoir un CDI. Tous les gens qui ont cravaché pour l’avoir, on leur dit : « Salarié, c’est la loose. Maintenant il faut devenir entrepreneur. T’es pas entrepreneur ? Alors deviens intrapreneur ». »

C’est comme si on mettait les 3/4 de la population de côté en disant : « Vous n’êtes bons à rien parce que vous n’allez pas devenir entrepreneurs ».
Avec Cocoworker, on va lancer un podcast qui s’appelle Heroes. L’idée est de mettre en avant des salariés qui font bouger les lignes, qui ont un impact positif, pour montrer qu’il n’y a pas que les entrepreneurs qui font de belles choses. Donc vive les salariés aussi !

Qu’est-ce que tu attends de ta vie professionnelle aujourd’hui ?
J’attends d’avoir un impact positif sur les autres. Ça rejoint mon goût pour la communication : mettre en lumière des gens, faire découvrir des talents. Je suis passionnée par l’innovation managériale parce que je trouve qu’on est vraiment old school là-dessus, et ça génère beaucoup de souffrance.
J’espère pouvoir créer des déclics, aider les gens à s’épanouir dans leur travail. Je préfère parler d’épanouissement professionnel que de bonheur au travail. Le bonheur pour moi, c’est quelque chose de très personnel.
En revanche, la valeur travail est très forte pour moi. Je m’épanouis là-dedans, et j’aimerais que le travail ne soit pas une souffrance pour les gens, ou ne soit pas juste alimentaire.

Quelle est ta vision de la réussite ?
Je pense que ça doit être un équilibre. Avoir le sentiment de s’épanouir là où on est bon, de s’exprimer pleinement là-dessus, sans devoir tirer un trait sur un pan de sa vie.
C’est normal de faire des sacrifices au démarrage. On n’a rien sans rien. Je vois trop de personnes qui veulent changer de vie, qui ne sont pas bien… et quand tu leur demandes : « Qu’est-ce que tu fais pour changer ça ? Tu as plein d’opportunités autour de toi ». Et qu’on me répond : « Oui mais le soir, je vois mes amis parce que j’ai besoin de ça. Et le weekend, j’ai besoin de me reposer ».

« Si toi tu ne changes pas quelque chose, si tu ne te mets pas un coup de pied pour avancer, rien ne pourra changer. »

Alors la réussite, c’est sûrement ce moment où on a cravaché, et qu’on arrive à se sentir bien des deux côtés.

Des conseils pour les salariés qui aimeraient faire bouger les lignes dans leur entreprise ?
Suivre leur intuition. Si leur idée va profiter à l’entreprise, il faut le faire. C’est du corporate hacking. À vous de trouver des ambassadeurs, de créer un réseau pour que ça marche.

« Il faut essayer, ne pas être frustré et devenir cette personne qui dit : « Moi avant, j’avais eu l’idée ». C’est pas l’idée qui compte, c’est l’exécution. »

Qu’est-ce que tu proposes concrètement pour répondre à ça qui te dérange ? Et agis ! Avance. Ne reste pas dans la plainte ou la passivité. Je ne dis pas que c’est facile, mais on peut trouver de l’aide et des soutiens ailleurs. Je pense aux associations de corporate hacking comme Les Hacktivateurs. Ça donne de l’énergie pour persévérer à faire bouger les lignes.
Et ne pas hésiter à y aller au culot. Personne ne pourra vous reprocher de vouloir faire quelque chose qui est en faveur de l’entreprise. Mais il faut être nickel derrière. Il faut faire preuve de professionnalisme, ne pas utiliser le temps des gens pour rien.
L’autre chose, c’est de commencer avant de demander l’autorisation. Proposer l’idée déjà faite presque. Parce qu’ils vont vous dire : « Ça ne marchera pas ». Et vous pourrez répondre : « En fait, on l’a déjà fait et ça marche ». Avoir une mini preuve de concept qui va appuyer votre discours et faire que vous allez être crédible.

INSPIRATION
« Que feriez-vous si vous n’aviez pas peur ? » de Sheryl Sandberg. Ce qui avait été un déclic, c’est de me dire : « Tu n’as qu’une vie, donc fais-le sinon tu vas le regretter toute ta vie ».
Des managers femmes chez Axa qui m’ont aidée, qui m’ont fait grandir, et qui resteront toujours là. Et Gary Hamel et Frédéric Laloux pour leur vision du management et de l’organisation des entreprises.
Vous pouvez être ce que vous voulez être de Paul Arden que je trouve très efficace pour se motiver. Et La vache pourpre de Seth Godin qui m’a aidée à comprendre que je devais cultiver mon côté unique.
À coup de rêves de Ben l’Oncle Soul. Je l’écoutais beaucoup quand je me suis lancée.

Impact
Faustine Duriez : l'ambition de transformer l'entreprise - Catalyz'Her

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Amandine Teyssier
Amandine Teyssier
amandine-teys@hotmail.fr

Fondatrice Catalyz'Her : inspiration & empowerment pour accompagner les femmes dans leur {Rêv}olution professionnelle.

2 Commentaires
  • Thierry Boudry
    Publié à 07:00h, 31 octobre Répondre

    Merci pour ce témoignage si vivant, si parlant quand on se lance dans l’entrepreunariat. ! Vous montrez à quel point une même entreprise peut être le berceau du meilleur comme du pire….et que les clés résident en une réelle collaboration. J’ai quitté le monde des grandes entreprises pour d’autres raisons et souhaite aussi les accompagner sur les thèmes de la confiance et de la collaboration. à l’aide d’ecpériences originales.
    Pouvons nous en parler ?

    • Amandine Teyssier
      Amandine Teyssier
      Publié à 12:40h, 31 octobre Répondre

      Bonjour Thierry, merci pour ce commentaire !
      Heureuse que le témoignage de Faustine vous ait parlé. Si vous souhaitez entrer en contact avec Faustine, je vous invite à vous rendre sur le site de Cocoworker.
      Bonne journée

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