Insaff, s’engager pour l’égalité femmes-hommes

Insaff, s’engager pour l’égalité femmes-hommes

Rencontre avec Insaff El Hassini, avocate et fondatrice du cercle Lean In France qui vise à empouvoirer les femmes dans leur vie professionnelle. Insaff revient sur l’événement qui l’a conduite à s’engager activement sur la question de l’égalité femmes-hommes, comment le livre de Lean In de Sheryl Sandberg a changé sa vie, et parle des inégalités de genre liées à l’argent, l’ambition, et le pouvoir.

10 min

Insaff, comment t’es-tu tournée vers une carrière d’avocate ?
Je suis très spirituelle, et je pense qu’on a tous quelque chose à faire dans ce monde-là. La carrière d’avocate s’est imposée à moi. Mon prénom Insaff veut dire égalité, équité, justice, en arabe. Après mon Bac, j’ai eu envie d’être dans le monde des affaires. Mon père pensait que j’avais davantage une personnalité d’avocate. Il m’a dit : « On fait un deal : pendant 1 an, je couvre tous tes frais, mais tu suis ta première année de droit ». J’ai accepté, et en rentrant dans l’amphi de droit, ça a été la révélation.

Ton envie d’être dans le monde des affaires, ça correspondait à quoi pour toi ?
Aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours rêvé d’être une working girl : être dans des grands bureaux, prendre de grandes décisions. Il n’y avait pas de livres qui mettaient en scène ce type de femmes, mais il y avait quand même des films comme Working Girl ou Liaison Fatale. J’avais envie de devenir ce type de femmes, mais je ne me reconnaissais pas dans les valeurs qu’elles véhiculaient à l’écran. Quand on regarde ces films, la femme qui a du pouvoir est une femme dysfonctionnelle.

Comment s’est passée ton entrée dans la vie professionnelle ?
Durant mes études, je travaillais dans un cabinet d’avocats. Je suis entrée dans la profession par la petite porte. Puis je suis devenue juriste, et ensuite avocate. J’ai alors rejoint le monde de la finance. C’est un monde qui me convient parfaitement car très dynamique. J’étais très heureuse, j’avais un très bon relationnel avec mes collègues… Je réalisais un de mes objectifs personnels.

Un jour pourtant, il y a un événement qui va changer la donne ?
En fin d’année, j’ai un bonus et une augmentation ridicules. Moi qui me donne à fond dans cette entreprise et qui obtient de super résultats, je m’aperçois qu’en face de moi, j’ai un collègue avec moins d’expérience qui a été recruté à un salaire supérieur au mien, avec un meilleur bonus et une meilleure augmentation. Je suis choquée et révoltée. J’en parle à mon N+1 qui me répond que c’est comme ça et pas autrement.

« On a un lien de confiance avec son employeur, on nous dit qu’on fait partie d’une famille… et au final, on se rend compte qu’on n’est pas jugé pour son travail, mais pour son genre. »

À partir de là, je me suis dit : « Il faut que tu apprennes à négocier ton salaire, que tu changes d’entreprise, et que plus jamais tu ne sois face à ce type de situation. »

C’était la première fois que tu te retrouvais confrontée à une inégalité de genre ?
Je suis née en France, j’ai été bercée par l’égalité hommes-femmes. J’ai été élevée par des parents ouverts et progressistes. La réussite, l’ambition,… tout était une question de volonté et de capacité de travail, pas une question de genre.
Pour moi, les combats féministes, c’était des combats d’un autre temps. La guerre avait été faite, elle avait été gagnée. Aujourd’hui, je n’ai aucun problème à ouvrir un compte bancaire, à vivre toute seule, à avoir un travail, à décider de garder un enfant ou de ne pas le garder. J’ai cette liberté-là, mais avec cette expérience, je me rends compte que cette liberté-là est une liberté de façade. On te fait croire que tu es libre, mais tu ne l’es pas car on te considère comme inférieure.

« Quand je vis cette expérience-là, je prends mon genre en pleine figure. Pour moi rien n’était impossible, et je me rends compte que tout ne dépend pas de moi et de mon travail. »

Comment est-ce que tu vis cet épisode ?
Je le vis très mal. Quand je suis allée voir mon boss en lui demandant qu’il rééquilibre mon salaire, ça n’était pas une question d’argent. C’était une question d’injustice et d’un manque de reconnaissance. Et je me sentais hyper coupable parce que j’avais osé demander.

« J’étais dans une espèce de confusion mentale. Je n’avais pas le recul ou l’éducation féministe nécessaires pour me rendre compte que ça n’était pas de ma faute. Ça n’était pas moi le problème. Je faisais juste partie d’une équation plus grande que moi. »

Et là, je découvre le livre Lean In (En Avant Toutes) de Sheryl Sandberg. Ça a changé ma vie.

Qu’est-ce que le livre de Sheryl Sandberg a changé ?
Jusqu’à ce que je lise Lean In de Sheryl Sandberg, j’étais dans un positionnement de victime. Je subissais les choses. Quand je lis le bouquin, je le ferme, et je me dis : « Ok. Tu vas passer de victime à guerrière. »
À la fin de son livre, Sheryl Sandberg invite à rejoindre un cercle Lean In. Il existait deux cercles à Paris, mais le premier était complet, et le second était réservé à un public de senior executives.

« À ce moment-là, j’ai une seconde révolte. S’il n’y a pas de cercle, alors je vais créer le mien. »

Je sors la tête de l’eau en me plongeant corps et âme dans Lean In.

Tu as donc créé ton propre cercle Lean In. Quel est le principe ?
Un cercle Lean In, c’est un groupe de femmes qui ont décidé d’unir leurs forces pour s’élever les unes les autres. Ça peut être en mutualisant des compétences, en abordant des sujets qui ont trait à la vie de chacune.
J’avais envie de partager les valeurs de sororité et les messages que le livre porte avec les femmes autour de moi. J’ai écrit à 250 contacts, y compris des copines d’école, les personnes pour qui j’avais fait du babysitting quand j’avais 14 ans… et sur 250 mails envoyés, j’ai reçu 7 réponses de mes copines les plus proches. Je les ai embarquées avec moi.

Avant la lecture de Lean In et la création de ton cercle, est-ce que tu étais familière du concept de sororité ?
Pas vraiment.

« J’étais familière avec la fraternité, mais pas la sororité. Pourquoi ? Parce que née dans les années 80, j’ai grandi avec les discours de : « Les femmes ne savent pas se soutenir entre elles. Quand il y a trop de femmes dans une pièce, ça crée des problèmes. » »

Et puis tout ces trucs que tu dis pour paraître cool : « Je ne m’entends pas avec les filles, je préfère travailler avec des hommes,… ». Tout ce brouhaha qui rentre dans ta tête et te fais croire que l’amitié féminine n’existe pas.
L’amitié sorore, c’est quelque chose que je découvre grâce à Lean In. L’avantage d’être entre femmes au sein des cercles, c’est qu’il y a une liberté de parole qui est incroyable. Une fois qu’elles ont passé le pas de la porte, elles déposent leur masque, et elles sont elles-mêmes dans toute leur beauté et leur vulnérabilité. Quand elles se livrent, elles savent qu’elles sont dans un cadre bienveillant.

Ton cercle a connu une importante croissance. Que s’est-il passé ensuite ?
La première année, on est passées de 7 à 150 personnes grâce au bouche-à-oreille. Comme le réseau se développait rapidement, la fondation de Sheryl Sandberg m’a écrit pour me demander si j’avais besoin d’aide pour avoir plus d’impact. Je suis allée à Palo Alto où j’ai rencontré mes homologues des autres pays. De retour à Paris, j’ai décidé de monter une équipe pour que Lean In Paris devienne Lean In France. On a fédéré les cercles existants, et on incite à ouvrir de nouveaux cercles en région pour que le message de Lean In se déploie partout sur le territoire français.

Tu as rencontré Sheryl Sandberg à plusieurs reprises. Quel a été l’impact de ces rencontres ?
Quand on est face à quelqu’un de sa stature, on peut penser qu’il y a un peu de posture, mais pas du tout. En la rencontrant, je me suis rendue compte qu’être ce type de femme-là, c’était possible. C’est une femme exceptionnelle qui vit ses valeurs. C’est un role model incroyable. Je la vois évoluer, comment elle construit sa carrière, comment elle fait ses choix,… Elle travaille énormément mais ça ne l’empêche pas de vivre ses valeurs et d’avoir un impact à son niveau à elle.

Sororité
Négociation

Au sein de Lean In, et suite à ton expérience personnelle, la négociation salariale est devenu ton cheval de bataille.
Quand tu me brûles une fois, tu ne me brûles pas deux fois. Je devais apprendre à négocier mon salaire. J’ai passé énormément d’entretiens, et je suis devenue hyper compétente sur la négociation de rémunération. J’ai lancé un premier atelier de négociation de salaire qui a bien pris. On a commencé à en faire de plus en plus en se rendant compte que c’était un vrai sujet. Je me suis rendue compte que les femmes sont très bonnes négociatrices pour les autres, mais quand elles négocient pour elles-mêmes, c’est plus compliqué.

La vision du rapport des femmes à l’argent est problématique selon toi ?
Au fil de mes recherches, je me suis aperçue que le rapport des femmes à l’argent est un rapport qui est très encadré par la société. L’argent, c’est un signe extérieur de masculinité, de virilité.

« Quand une femme dit qu’il lui faut de l’argent pour elle-même, on va penser que c’est quelqu’un dont il faut se méfier parce qu’elle est vénale. »

Les femmes n’ont pas le droit d’être vocales sur la question de l’argent. Qui dit argent dit pouvoir, qui dit pouvoir dit ambition, qui dit ambition dit réussite professionnelle. Tout s’entre-lie. La loi sur l’égalité salariale est passée en 1983. Ça fait 35 ans, et ça fait 35 ans que l’écart est toujours le même. Pourquoi ? Parce que les femmes n’osent pas demander parce qu’elles pensent qu’on va leur refuser, ou qu’elles ne sont pas habilitées à demander. Elles doivent juste prendre ce qu’on leur donne et remercier leur employeur ou leur client. Et en face, il y a aussi un biais inconscient de genre selon lequel une femme n’a pas besoin d’argent puisqu’elle a un homme qui est censé provider pour elle.

Comment prend racine ce biais de genre ?
Très rapidement dans l’éducation des filles, on leur fait comprendre que l’argent n’est pas un domaine féminin. Les garçons sont poussés à être plus assertifs et à déterminer leur valeur. La valeur d’une fille est plus volontiers donnée par des éléments extérieurs. Les filles doivent être de bonnes élèves qui ne demandent rien. En contrepartie, elles reçoivent de bonnes notes.
Plus tard, elles deviennent de bons petits soldats qui font le travail. Et elles reçoivent alors une rétribution sous forme de rémunération. Elles reçoivent mais souvent, elles ne demandent pas ou ne négocient pas. On est toutes un peu dans ce carcan-là, et c’est difficile d’en sortir et de se rendre compte de sa propre valeur.

Quels conseils peux-tu partager avec les femmes qui veulent apprendre à mieux négocier leur rémunération ?
La première chose à faire, c’est d’être honnête avec soi-même. Ça peut prendre du temps parce qu’on t’a peut-être fait douter de ta valeur, ou fais sentir que tu n’en avais pas. Alors il faut d’abord prendre le temps de s’interroger : « Aujourd’hui, qu’est-ce que je fais ? Comment je le fais ? Et comment c’est perçu par le marché ? ».

« Quand on te recrute ou que tu vends une prestation, tu es dans un rapport contribution-rétribution, et ce rapport doit être équilibré. »

Si on identifie un déséquilibre en notre défaveur, le plus important à faire, c’est de déterminer sa valeur. C’est intéressant de s’imaginer comme un produit sur le marché du travail. On prend son CV et on monétise toutes ses compétences en fonction de son niveau d’études, son niveau d’expériences, ses qualités,… Une fois qu’on sait le produit qu’on est, on fait un benchmark pour déterminer quelle est notre valeur sur le marché. Une fois que tu as déterminé ta valeur, ça devient ton job de la défendre.

Est-ce que la question des femmes et de leur ambition reste un sujet touchy selon toi ?
Dans l’inconscient collectif, quelqu’un de trop ambitieux, ça n’est pas bien. Et si c’est une femme ambitieuse, c’est encore pire. On voit bien comment les femmes ambitieuses ont été imagées dans les médias.
L’homme alpha, c’est un homme ambitieux, qui aime l’argent, le pouvoir. Les femmes ont été mises au banc de ces attributs-là. Du coup, une femme ambitieuse, c’est quelqu’un qui fait peur.
J’ai une anecdote : j’ai une amie qui a négocié un salaire assez élevé. L’entreprise en face refusait de lui accorder ce salaire-là. Elle en a parlé avec sa mère qui lui a dit : « Tu ne peux pas demander ce salaire-là. Pourquoi est-ce que tu as besoin de tant d’argent ? ». Tu as tout un imaginaire collectif qui te freine à assumer cette ambition-là.

Comment fait-on pour faire évoluer cet imaginaire collectif ?
On assume notre ambition, selon nos propres termes. Aujourd’hui, on parle souvent de « l’ambition féminine », comme si toutes les femmes avaient la même ambition. On a toutes des ambitions qui sont différentes et qui sont calées à notre personnalité et à notre chemin de vie.

« Plus il y aura des femmes qui diront : « Je suis ambitieuse, et alors ? », et plus on arrivera à faire changer les choses, et à avoir des femmes à des postes clés. »

Quelles sont les actions menées par Lean In France sur le sujet de l’égalité femmes-hommes ?
En 2018, on a fait le Tour de France de la négo pour apprendre aux femmes à négocier leur salaire ou leurs tarifs. En 2019, on va faire le Tour du monde de la négo. On va partir au Pakistan, en Inde, au Canada,… On fera également une nouvelle édition de She Loves Tech pour aider à faire émerger les talents féminins de la tech.
Et on est en train de militer très activement pour instaurer un Equal Pay Day en France pour que les entreprises prennent conscience du problème de l’inégalité salariale, et qu’elles y remédient activement.
Mon expérience Lean In m’a montré que c’est très bien d’apprendre aux femmes à négocier leur salaire, mais si elles sont face à un mur, elles sont face à un mur. La seconde partie, c’est changer les mentalités. Comment on change les mentalités ? En faisant appliquer la loi, en légiférant, et en ayant un soutien de la part du gouvernement. On a besoin de toutes les bonnes volontés. Toutes les associations, les femmes et les hommes qui veulent nous rejoindre dans ce combat-là sont les bienvenues. Ceux qui veulent faire la différence pour que nos filles, nos nièces, et toute la génération de femmes qui va suivre n’aie plus à se soucier de ce problème-là. Comme nous aujourd’hui, on n’a plus à se soucier du droit de vote ou du fait d’ouvrir un compte bancaire.

Entre ton métier d’avocate et toutes les actions Lean In, on peut dire que tu es devenue une véritable slasheuse. Comment t’organises-tu ?
Je travaillais déjà en parallèle de mes études, donc j’ai toujours eu l’habitude de jongler. De manière générale, je suis un bourreau de travail, et je suis extrêmement organisée.

« Mon métier, je l’adore et je l’ai choisi, mais Lean In, c’est mon oxygène. Ces deux activités se nourrissent l’une l’autre. »

Grâce à Lean In, j’ai gagné une maturité incroyable. En 4 ans, je ne suis plus du tout la même femme.

Pour toi, le travail peut être une source de bonheur ?
Je suis persuadée que le travail est une source de bonheur et d’épanouissement. Je pense qu’on est vraiment une génération qui est en train de faire bouger les lignes. On voit que le monde est en train de se redessiner avec la technologie, l’intelligence artificielle,… et ce qui me rend heureuse, c’est que les femmes ont décidé de prendre part à la construction de ce nouveau monde.

« On est une génération où il y a une polyphonie de voix de femmes incroyables. Ok pour construire le nouveau monde, mais avec nous. »

Quels sont tes moteurs ?
Mon moteur dès le départ, ça a été l’impact. C’est ce qui me pousse à faire tout ce que je fais. C’est l’idée du pay it forward : tu as appris quelque chose, et tu tends la main à quelqu’un d’autre pour lui apprendre. Puis cette personne va l’apprendre à quelqu’un d’autre en le partageant avec ses collègues ou ses amis. C’est une espèce de cercle vertueux qui se met en route.

Quelle est ta vision de la réussite ?
Je pense que la réussite, c’est quand tu es aligné avec toi-même, et c’est donc quelque chose d’hyper personnel. En tant que femmes, on est face à plein d’injonctions. Tu peux être femme au foyer et avoir réussi si ça correspond à ton ambition. Je pense que cet alignement, il se perçoit quand tu ressens du bonheur à faire les choses que tu fais.

Depuis ton engagement au sein de Lean In il y a 4 ans, qu’est-ce que tu penses avoir appris ?
J’ai énormément appris sur moi. C’est une sorte de psychothérapie. J’ai appris que je n’étais pas une victime, et que j’étais une vraie guerrière. Pour être une guerrière, il ne suffit pas de crier très fort, il suffit d’agir. En agissant, tu peux vraiment changer les choses et avoir un impact.

« J’ai aussi appris que tout ce que je pensais être des défauts sont en fait mes plus belles qualités. Le fait d’être volontaire, assertive, se battre pour ce en quoi on croit, d’aller chercher les choses,… »

Avant on essayait de me réfréner parce qu’on imaginait que c’était des qualités d’homme. En tant que femme, je n’étais pas supposée avoir ce type de qualités-là.
Aujourd’hui, je n’ai plus peur d’être qui je suis. J’arrive avec toute mon authenticité au travail ou dans mes relations personnelles ou professionnelles. Je me suis un peu détachée du regard d’autrui. J’ai toujours eu une grande ambition professionnelle, mais avant je ne l’assumais pas. Aujourd’hui, j’assume mon ambition. Le fait de s’assumer et d’être bien dans ses baskets, c’est une denrée qui se multiplie. Aujourd’hui, mon ambition ultime, c’est que les femmes soient qui elles ont envie d’être.

Un message pour les femmes qui veulent elles aussi faire bouger les lignes ?
J’aimerais dire à toutes les femmes qui pensent à s’engager, à avoir un impact, ou qui se posent des questions sur elles-mêmes :

« Ayez confiance en vous, aimez-vous, et suivez votre intuition. Vous seules savez ce qui est bon pour vous. Autant que faire se peut, essayez de vous libérer des carcans et des injonctions. »

INSPIRATION
Go big or go home !
Sheryl Sandberg et Maya Angelou
Lean In de Sheryl Sandberg, et King Kong Théorie de Virginie Despentes
Dog days are over de Florence + The Machine

Lean In France en bref :
Lean In France est une organisation non-gouvernementale qui vise à empouvoirer les femmes pour une société plus égalitaire. Le mouvement Lean In repose sur l’initiative de Sheryl Sandberg, COO de Facebook et auteure du livre Lean In (En Avant Toutes). Les cercles Lean In comptent aujourd’hui plus de 2 millions de membres dans 160 pays.
Comme Insaff El Hassini, créez votre propre cercle, ou rejoignez un cercle existant : LeanIn.Org

REMERCIEMENTS
Les Deux Girafes, hôtel design et verdoyant situé au coeur du XIe arrondissement de Paris

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Amandine Teyssier
Amandine Teyssier
amandine-teys@hotmail.fr

Fondatrice Catalyz'Her : inspiration & empowerment pour accompagner les femmes dans leur {Rêv}olution professionnelle.

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